vendredi 18 novembre 2016

Livingston à Guatemala Ciudad

Le 18 novembre 2016

Ce matin, on quitte Livingston pour se rendre à la ville de Guatemala. Le temps est encore très nuageux mais au moins il ne pleut pas. On doit dans un premier temps se rendre en lancha jusqu'à Puerto Barrios puis de là, prendre un bus jusqu'à Guatemala. On prend la lancha de 6h30, celle-ci est pleine, des étrangers et des locaux. On arrive à Puerto Barrios, en 30 minutes, on saute ensuite dans un taxi collectif pour se rendre au terminus de bus. On est en mesure de prendre le prochain bus, départ à 7h30. Le billet coûte 125q par personne, mais à ce prix on a droit à un bus de luxe à 2 étages.





Le trajet se passe relativement bien, les travaux sur la route nous ralentissent moins que prévu. On arrive au terminus de la cie Litegua, situé au nord de la ville vers 13h30. On doit alors quitter le gros bus et transférer tout le monde dans 2 minibus. Tout le monde se demande ce qui se passe, il y a un premier bus avec tous les bagages qui part, puis nous on prend l'autre shuttle. On arrivera tous ensemble au terminus de la zone 1, mais ça aurait été bien qu'on sache à l'avance ce qui allait se passer.

On se marchande un taxi pas loin du terminus et c'est parti en direction de l'hostel. On est chanceux car il n'y a pas beaucoup de circulation pour circuler dans la ville, pour sortir de la ville ça semble une autre histoire.

Le chauffeur de taxi ne connait pas notre hôtel et il tourne en rond pour le trouver. On remonte même une rue à sens unique, toute une manoeuvre. On arrive enfin à trouver l'hôtel, c'était pas évident car il n'y a pas d'affiche sur la porte qui indique qu'il y a bien un hôtel à cet endroit. Le chauffeur n'est pas content et il demande un pourboire. Notre hostel est dans la zone 2, tout juste à côté de la zone 1, qui est la zone la plus touristique et celle fréquentée par les backpackers. Il parait que le soir, on ne doit pas circuler à pied dans la ville, mis à part la zone 10 (appelé la Zona Viva) où on trouve les gros hôtels et les restos chers et les 2 grands musées de la ville.

On est accueilli par Lucien, un suisse marié à une guatemalteque, tout un personnage coloré que ce Lucien, on dirait un ancien freak qui a trop abusé de substances illicites.

La chambre est très bien : grande, propre, lit confortable, avec la salle de bain et le déjeuner inclus et on peut même utiliser la cuisine, à 30 $us c'est un bon deal. On demande à Lucien si le coin est dangereux le soir, il nous regarde en disant, si vous portez pas de Rolex ça devrait aller. Plus sérieusement, il nous fait comprendre que c'est pas si dangereux mais qu'on doit quand même être vigilant, comme dans toute les grandes villes du monde.

On s'installe rapidement et nous voilà parti explorer. On se rend jusqu'à la Place centrale en descendant la 6ième avenue, c'est l'avenue qui traverse la zone 1 du nord au sud, et elle est piétonne sur une longue distance. Il y a plusieurs beaux édifices, certains un peu art-deco, d'autres plus classiques, au soleil couchant c'est très beau. On voit aussi beaucoup de soldats, policiers et autres gardiens, difficile de ne pas se sentir en sécurité.









Sur le parque central, impossible de se rendre au centre car on est en train d'installer un immense village de Noël, Lucien nous expliquera plus tard qu'il y aura même un grande patinoire, assez incroyable avec la chaleur qu'il fait ici le jour. La ville est situé à 1500 mètres, le jour il fait bon mais lorsque le soleil se couche, ça prend un chandail.

On descend l'avenue piétonne jusqu'au bout, c'est bordé d'un nombre incroyable de magasins de souliers, de boutiques de linge, de restos, et de centres d'achats où on peut même se faire prendre en photo sur les genoux du père Noël, on est de retour dans le capitalisme.






En remontant l'avenue pour revenir dans notre quartier pour le souper (on a spotté un resto de pâtes fraîches qui nous inspire) on s'arrête voir une exposition de photos dans un centre culturel espagnol. On arrive en plein vernissage d'une autre exposition qui présente des reproductions d'oeuvres de grands maîtres (Picasso, Goya...) réalisées par de jeunes étudiants en art. C'est plein à craquer, surtout des parents, tout le monde est assez chic, mettons qu'on est assez remarquable, surtout par notre habillement. On nous regarde surtout les pieds, ils ne semblent pas voir souvent des gens en sandales. On jase un peu avec une gentille madame, les étrangers sont rares dans le coin et on sent qu'ils sont contents ou curieux de nous voir.







Notre souper au resto Pomo D'oro sera mémorable, les meilleures pâtes du Guatemala et à petit prix. On peut dire que notre première impression de cette ville est très bien, quoique qu'en dise les guides de voyage qui déconseille presque d'y venir.


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